Dimanche 8 novembre 2009

L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.

La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.

Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation. Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.

Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués : la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.

La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.

Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au cœur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.

Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.

Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France.


Par PSdeCUERS
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Samedi 17 octobre 2009

Au dernier jour de l'examen par l'Assemblée du redécoupage électoral, les députés PS ont de nouveau claqué la porte d'un hémicycle quasiment vide : seuls neuf députés UMP étaient présents.

Les députés PS ont de nouveau quitté l'hémicycle vendredi 16 octobre, affirmant que "l'UMP continue de couvrir de honte le Parlement" et dénonçant une "parodie de débat" face à des bancs UMP quasi-vides, comme la veille, au dernier jour de l'examen par l'Assemblée du redécoupage électoral.

"L'UMP continue de couvrir de honte le Parlement"

"On se fout de nous, on nous laisse débattre à l'Assemblée sans pour autant écouter les arguments que nous défendons", a dit devant la presse le député PS Bruno Le Roux à l'issue de l'examen du projet de loi sur le redécoupage électoral.

Le secrétaire d'Etat aux Collectivités locales Alain Marleix venait d'annoncer que le vote aurait lieu mardi, non seulement sur le projet de loi mais également sur les amendements.

"L'UMP continue de couvrir de honte le Parlement. Après l'examen tronqué (jeudi) de nos propositions de lois, c'est aujourd'hui le débat sur le redécoupage électoral qui est victime de l'absence de (Jean-François) Copé et de ses députés", s'est emporté le groupe PS dans un communiqué.

"Par crainte d'être minoritaire sur tous les amendements que nous avons déposés, le gouvernement recourt à toutes les contorsions procédurales en réservant tous les votes sur les articles et les amendements pour les jours meilleurs où M. Copé et ses députés UMP daigneront être présents", ajoute le texte

9 députés UMP dans l'hémicycle

"Depuis trois jours, nous assistons dans cette assemblée à une parodie de débat", s'est exclamé Bruno Le Roux car c'est "un débat à sens unique" alors que les députés de la majorité étaient neuf dans l'hémicycle.

Déjà jeudi, en plein débat sur l'un de leurs textes, les députés PS y avaient eux-mêmes mis fin en quittant l'hémicycle pour protester contre le sort fait à une "opposition maltraitée" face à des bancs UMP quasi-vides.

Pour le PS, "la réforme constitutionnelle qui était censée revaloriser le Parlement tourne à la pitrerie".

Malgré toutes les déclarations de Jean-François Copé sur l'avènement d'un "hyper-Parlement", l'hémicycle est en effet toujours aussi clairsemé en dehors des séances des mardis et mercredis.

Par peur de voir la gauche se retrouver majoritaire dans l'hémicycle, ce qui est arrivé à de nombreuses reprises cette semaine, le gouvernement demande désormais très fréquemment de faire voter les articles et les amendements des projets de loi en bloc, le mardi, pour éviter toute "mauvaise surprise" au moment des votes.

"Une sarkocratie"

Les députés socialistes ont demandé au président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), de "saisir la mesure du tort que le gouvernement fait porter à l'institution".

"Si le gouvernement ne veut plus que le débat soit mené dans l'hémicycle on le mènera ailleurs : dans la rue, dans nos circonscriptions et dans tous les endroits où les citoyens sont révoltés par sa pratique", a ajouté Bruno Le Roux.

Pour Gaëtan Gorce (PS), "c'est une sarkocratie qui se met en place, qui se caractérise par le fait du prince, pour nommer un membre de sa famille à un poste à responsabilité, pour désigner les coupables des procès, pour faire les lois et même les faire imposer sans vote du parlement".

(Nouvelobs.com)

Par PSdeCUERS
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Mercredi 14 octobre 2009
Par PSdeCUERS
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Mercredi 7 octobre 2009


Comme en 2003, Michel VAUZELLE, notre Président de Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, vous propose de partager un moment de fraternité et de convivialité :


sur la Montagne de Lure, le dimanche 11 octobre 2009

 

Rendez-vous à 10h30 à la station de Lure

 

pour marcher ensemble jusqu’au sommet de cette montagne, haut lieu de la résistance et cœur de notre région.

Prenons ensemble, avec Michel VAUZELLE, un peu de hauteur avant la campagne régionale ; soyons nombreux à ses côtés pour débuter avec lui cette marche sereine et victorieuse.

 

N’hésitez pas à venir en famille, avec des amis... et à faire circuler cette information en l’envoyant par courriel à vos proches.

 

Pensez à amener : chaussures de marche, vêtement chaud, coupe-vent, pique-nique.

 

La fédération met à disposition des bus...


plus d’information : fede83@parti-socialiste.fr ou 04 94 92 62 12

Par PSdeCUERS
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Lundi 28 septembre 2009

Le changement de statut de « La Poste » d’établissement public en société anonyme par actions est clairement demandé depuis un an par ses dirigeants et a été repris par le rapport Ailleret, puis par le président de la République qui veulent profiter de la mise en concurrence totale décidée au sein de l’Union Européenne pour le 1er janvier 2011 pour imposer la réforme, même si celle-ci va au delà des demandes européennes.

 Les hésitations du gouvernement quant à la date du débat parlementaire sont significatives des larges oppositions qu’a suscitées son projet dans la société française, de la part des populations, des élus locaux, des usagers, des personnels et des organisations syndicales. C’est un encouragement à exiger le rejet du changement de statut et de la privatisation qu’il prépare. D’autant que d’autres solutions existent.


 

Venez nombreux voter à Cuers

devant la Poste

Samedi 3 Octobre à partir de 9h

 


Par PSdeCUERS
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